Chapitre 2
Coordination du DMU

Il faut identifier une personne compétente et d’expérience qui coordonnera les activités de SR dès le début de l’intervention d’urgence. L’agence responsable au premier chef a la charge de désigner ce coordonnateur de la SR (appelé également correspondant de la SR ou coordonnateur/correspondant du DMU) et cette personne doit être supervisée par le coordonnateur de l’ensemble des services de santé. Dans une situation idéale, il ne devrait y avoir qu’un coordonnateur global de la SR pour chaque zone de personnes déplacées, mais chaque agence doit également avoir dans son équipe d’intervention un coordonnateur de la SR ou une personne désignée des services de santé et responsable du DMU. Les spécialistes en SR d’urgence devraient occuper leur poste au moins six mois, car c’est le délai minimum habituellement nécessaire pour mettre en œuvre le DMU et faire la transition vers la prestation de services complets de SR.

Voici les grandes lignes du mandat dont doit s’acquitter le coordonnateur global de la SR. (Voir la fiche de renseignements sur le DMU, à l’Annexe D, où nous donnons un résumé convivial et une liste de contrôle afin d’aider le coordonnateur de la SR dans son travail.)

Objectif
Identifier une ou des organisations et personnes, afin de faciliter la coordination et la mise en œuvre du DMU.
 

Le coordonnateur de la SR doit :

agir à titre de correspondant à l’égard des services de SR et fournir des conseils et une aide techniques en SR aux collectivités déplacées et à toutes les organisations travaillant dans les secteurs de la santé ou autres, selon les besoins;
maintenir la liaison avec les autorités nationales et régionales lors de la planification et de la mise en œuvre des activités de SR dans les camps et établissements et dans la population environnante;
maintenir la liaison avec les autres secteurs (protection, services communautaires, gestion du camp, éducation, etc.) de façon à garantir une approche multisectorielle en matière de SR;
veiller à ce que la SR figure à l’ordre du jour normal des réunions de coordination en matière de santé;
créer (ou adapter) et introduire des directives normalisées nationales et autres, appuyant le DMU, et veiller à ce qu’elles soient intégrées aux soins de santé primaires, par exemple, les politiques sur les soins obstétricaux d’urgence ou la violence sexospécifique;
lancer et coordonner des séances d’orientation au DMU pour certains publics, (p. ex., les travailleurs de la santé, les agents des services communautaires, la population bénéficiaire, le personnel de sécurité, etc.);
introduire des protocoles normalisés pour certains secteurs (p. ex., intervention médicale auprès des victimes de violence sexuelle et aiguillage vers des services d’urgence obstétricale, ainsi que lors de la planification des services complets de SR : gestion des cas syndromiques d’ITS et planification familiale);
adapter et introduire des formulaires simples de surveillance des activités de SR pendant la phase d’urgence; ces formulaires peuvent devenir plus complets lorsque le programme a été élargi (voir la rubrique Surveillance et évaluation à l’Annexe A du présent module);
utiliser des indicateurs normalisés pour la surveillance des résultats du DMU;
recueillir, analyser et diffuser les données pour permettre leur utilisation;
faire périodiquement rapport à l’équipe de coordination des services de santé.


Bonnes pratiques pour faciliter la coordination et la mise en œuvre du DMU observées au Darfour9

Dans l’Ouest du Darfour, le sous-traitant a établi de bonnes relations avec le ministère de la Santé (MDS), ce qui, à son propre avis, a été essentiel pour la mise en œuvre de tous les éléments du DMU.
L'UNFPA a mené avec succès ses activités de défense auprès du ministère de la Santé dans le Sud du Darfour, afin d’autoriser les soins obstétricaux d’urgence (SOU) dans les secteurs périphériques (dans les camps et villages).
Diverses agences ont constaté que travailler avec un homologue national est également important pour promouvoir la durabilité.
L'UNFPA travaille avec succès avec le conseil consultatif des droits de l’homme pour former les juges, les médecins, les avocats, les policiers et d’autres en ce qui a trait au formulaire 8, formulaire antérieurement obligatoire dans le cas des femmes qui ont été victimes de violence sexuelle, avant qu’elles puissent recevoir des soins médicaux.

Pourquoi est-il prioritaire de mettre en place un coordonnateur de la SR?

À défaut d’avoir une personne ou une agence pilotant les activités de SR dans les situations d’urgence, les faits prouvent que l’aspect SR est habituellement estompé par d’autres préoccupations urgentes, notamment veiller à ce que les populations aient accès à suffisamment de nourriture, d’eau et d’abris. Le coordonnateur de la SR a la capacité de faire de la santé reproductive une priorité et de faciliter la mise en œuvre du DMU.

Nous donnons au diagramme de la page qui suit un exemple des divers paliers de coordination au niveau du site/camp, de l’agence, de la sous-région, du pays et à l’échelon international, dans trois environnements distincts. Il ne faut pas oublier qu’il s’agit là d’un scénario théorique et que, dans la réalité, il est possible que l’organisation ne soit pas aussi poussée. Toutefois, ce que nous voulons faire ressortir dans l’exemple, c’est d’illustrer la coordination à tous les paliers.


Niveau du site

Au niveau du site, le diagramme illustre toute une gamme de configurations précisant les diverses façons dont les agences humanitaires peuvent être organisées pour répondre aux besoins des populations déplacées logées dans cet environnement.


Dans le site A, deux agences humanitaires fournissent les services sur place, soit en matière de santé, de protection/droits, de services communautaires et de gestion du site. (Dans cet exemple, les services ont été subdivisés en trois grands domaines, mais cela peut varier selon le contexte.) Le site B a trois agences fournissant ces mêmes services, tandis que dans le site C, tous les services sont fournis par une seule agence.

Voici quelques exemples de la façon dont peuvent se dérouler les activités de coordination :

Site A : l’agence no1, qui gère le secteur de la protection/du droit, reçoit un rapport de cas de viol et aiguille immédiatement la victime vers les services de santé, fournis par l’agence no2. Le cas étant réglé et coordonné entre les deux agences, la victime a donc accès à des services cliniques et peut aussi demander réparation en droit, à son gré.
Site B : l’agence no2, responsable des services communautaires, collabore avec l’agence no1, qui est le fournisseur de services de santé, pour obtenir des condoms. Le gestionnaire des services communautaires place les condoms à des endroits appropriés, par exemple les bureaux et les lieux de rencontre communautaires et les distribue à son personnel pour s’assurer que les condoms sont gratuits, et bien visibles pour la population déplacée tout autant que pour le personnel de l’agence. Le gestionnaire des services communautaires demande également à l’agence no3, qui est gestionnaire du site, de placer des condoms à d’autres endroits appropriés où se réunissent le personnel et les personnes déplacées. La coordination, dans ce contexte, peut être une entreprise plus délicate en raison du nombre d’agences concernées par la prestation des services à la population déplacée dans le site.
Site C : l’agence no4, même si elle fournit seule les services dans le camp et que, de la sorte, la coordination avec les autres agences ne pose pas problème, doit connaître les bonnes pratiques et ce qui s’est produit dans d’autres sites. À titre d’exemple, les agences œuvrant dans les sites A et B ont récemment effectué une évaluation des installations de santé des deux hôpitaux de recours locaux. Elles ont constaté que l’un des établissements a été tellement endommagé dans le conflit local qu’elles ont décidé d’abandonner l’établissement et de s’attacher plutôt à équiper et à doter pleinement l’autre établissement, plus rapproché des sites. C’est un renseignement important que doit connaître l’agence no4, afin qu’elle puisse aiguiller les patients et patientes vers l’établissement de soins de santé le plus approprié.

Malgré les différences de configuration dans ces exemples de contextes locaux, chaque agence est responsable de la coordination des activités du DMU.

Niveau sous-régional :

Il est important que toutes les agences intervenant dans des situations d’urgence participent aux activités de coordination qui se déroulent parmi les sites, que ce soit des réunions hebdomadaires, aux deux semaines ou mensuelles. À ce niveau, le rôle du coordonnateur de la SR est de travailler avec le ministère de la Santé du gouvernement d’accueil, si possible, afin d’offrir une aide technique en SR à ces agences, de veiller à ce qu’il y ait coordination entre les divers secteurs pour garantir une mise en œuvre multisectorielle des activités du DMU et de fournir des séances spécifiques d’orientation sur le DMU au personnel des agences, par exemple les travailleurs de la santé, les agents des services communautaires, les agents de sécurité, les personnes déplacées, etc. De plus, le coordonnateur de la SR peut veiller à ce que l’on utilise des protocoles normalisés, dans les agences, pour faciliter la mise en œuvre du DMU.


Exemple :
Le coordonnateur de la SR peut s’assurer que chaque agence utilise le guide de l’OMS/HCR Gestion clinique des victimes de viol10 ou d’autres protocoles normalisés de gestion clinique des victimes de viol (p. ex., protocole des Médecins Sans Frontières ou du ministère de la Santé) et que le personnel a reçu la formation concernant le protocole. Il faudra
également adapter les formulaires de surveillance sanitaire du site afin de réunir de l’information sur le nombre de victimes de violence sexuelle traitées et le nombre de décès maternels et néonataux. De plus, le coordonnateur de la SR peut introduire des formulaires simples pour la surveillance des activités du DMU (ou adapter ceux que le personnel de l’agence connaît déjà). Lorsque la situation s’est stabilisée et qu’on a établi des services complets de SR, on pourra, dans ces formulaires, demander davantage de renseignements. Même si les décès de mères et de nouveau-nés sont relativement rares, si on n’établit pas de documentation à cet égard, comment s’attaquer au problème de la mortalité maternelle et néonatale? De plus, le coordonnateur de la SR est responsable de la collecte des renseignements sur chaque site et doit les compiler dans un rapport, qui peut être partagé au niveau du pays avec les agences onusiennes et gouvernementales.

Niveau national :

Comme on le constate au diagramme, on doit nommer un coordonnateur de la SR au niveau du pays, pour qu’il recueille l’information de toutes les sous-régions. Cette personne a donc un tableau complet des enjeux de SR de la population déplacée dans le pays.

Exemple :
En réponse à la catastrophe du tsunami, l'UNFPA a envoyé des coordonnateurs de la SR sur le terrain en Indonésie et au Sri Lanka. Ces coordonnateurs de la SR ont amorcé des rencontres de coordination dans chaque pays dès le début de la crise, de sorte que davantage d’agences que celles qui étaient au départ intéressées à la SR ont été incitées à participer et à partager l’information sur leurs activités de SR. Cette coordination a également créé un point d’entrée pour effectuer une surveillance des besoins d’approvisionnement des agences et faciliter la collecte des données.

Niveau international :

Sur le plan international, le GTIO est un mécanisme dans lequel il y a collaboration entre les agences onusiennes et gouvernementales, les donateurs et les ONG. Ce groupe est une tribune où les partenaires locaux et internationaux partagent les activités et les ressources, amorcent des efforts coopératifs et analysent les enjeux dans le domaine visé. Pour plus de précisions sur l’adhésion au GTIO, envoyer un courriel à info@rhrc.org.

Exemple :
De 2002 à 2004, le GTIO a amorcé une évaluation globale, Reproductive Health Services for Refugees and Internally Displaced Persons,11 (services de santé reproductive pour les réfugiés et les personnes déplacées) pour dresser l’état des progrès dans le domaine de la santé reproductive au cours de la dernière décennie. L’initiative a entraîné la création de six groupes d’étude chargés de s’attaquer aux thèmes les plus urgents, dont l’un était l’absence de mise en œuvre appropriée du DMU. Depuis la création des groupes d’étude, en décembre 2004, celui du DMU s’est réuni par téléconférence pour partager les constatations issues des interventions dans les situations de crise, notamment le tsunami en Indonésie, au Sri Lanka, aux Malouines et dans d’autres régions affectées. Ces activités ont permis d’éclairer les initiatives d’intervention et facilité l’appui à une réaction mieux coordonnée et plus efficace dans les zones frappées par le tsunami. C’est un exemple de la façon dont les mesures prises à l’échelon mondial peuvent appuyer les activités sur le terrain.


La réalité de la mise en ouvre du DMU en Thaïlande

De la fin septembre à la mi-novembre 1997, un flux constant de réfugiés cambodgiens a traversé la frontière thaïlandaise. Le Comité américain d’aide aux réfugiés (ARC ou American Refugee Committee) était la seule ONG sur place pour offrir des secours d’urgence et des soins de santé primaires, notamment des services de SR, à quelque 40 000 réfugiés dans deux camps. C’était l’une des rares occasions, depuis le début du travail du Consortium RHRC, où le DMU a pu être mis en œuvre au plus fort de l’influx de réfugiés. Les fournitures médicales stériles étaient immédiatement disponibles, tant des propres stocks de l’ARC que de la collectivité des réfugiés elle-même. L’ARC a fourni des gants, obtenu des condoms et tenu des séances de formation sur les précautions universelles12 de prévention du VIH/SIDA à l’intention des travailleurs de la santé des deux camps. Les réfugiées ayant des complications obstétricales urgentes ont bénéficié d’un système d’aiguillage établi dans le camp et autorisant leur transport à un hôpital provincial de recours, leur offrant la gamme complète des services obstétricaux. Même si les sages-femmes du camp ont nié avoir eu connaissance de cas de violence sexospécifique lors de la fuite ou dans les camps, l’ARC a offert aux sages-femmes des séances de formation sur les contraceptifs post-coïtaux d’urgence et l’identification et le traitement des femmes victimes de violence sexuelle. Selon le conseiller sanitaire international de l’ARC, qui a coordonné le DMU le long de la frontière thaïlando-cambodgienne, les réfugiés, dans les premiers jours, sont passés par un état de choc. La priorité était de trouver un abri, de la nourriture et de l’eau. Par contre, de jour en jour, de plus en plus de travailleurs de la santé se sont présentés pour œuvrer dans la collectivité et les cliniques. C’était des personnes motivées, désireuses d’apprendre. Dans des situations de crise analogues, on aurait une meilleure garantie d’intervention rapide si les bureaux de terrain des agences internationales, par exemple l’UNICEF, le HCR et l'UNFPA, conservaient des stocks de fournitures pour le DMU ou savaient comment les obtenir rapidement. En Thaïlande, aux dires du conseiller de l’ARC, nous avons eu de la chance, car il était possible d’acheter des fournitures médicales dans la plupart des grandes villes et de réunir le matériel essentiel et les trousses de base et c’est ce que nous avons fait. Par contre, les organisations onusiennes devraient conserver des stocks de fournitures d’urgence à l’échelon régional. Nous en avons besoin dès le premier jour. La présence d’une personne agissant comme correspondant et possédant de l’expérience des contextes d’urgence est essentielle au succès du DMU, car elle doit superviser le programme. « Il faut une personne qui peut établir le DMU dans l’environnement d’une épidémie potentielle de choléra et de rougeole », ajoutait le conseiller sanitaire international, « quelqu’un qui peut voir comment le DMU s’inscrit dans la situation, mais sans compromettre les interventions concernant les autres besoins d’urgence, une personne qui voit ce qui peut être fait et qui le fait ».13



Surveillance de la coordination du DMU

Il appartient au coordonnateur de la SR de surveiller et d’évaluer les activités du DMU. Cette personne doit recueillir ou évaluer des données démographiques et sanitaires de base sur la population affectée. (Voir le chapitre 9 de La santé reproductive en situations de réfugiés : Manuel de terrain interorganisations.)14

Population totale
Nombre de femmes en âge de procréer (de 15 à 49 ans, estimativement 25 p. 100 de la population)
Nombre d’hommes actifs sexuellement (estimativement 20 p. 100 de la population)
Taux brut de natalité (estimativement 4 p. 100 de la population)
Taux de mortalité selon l’âge (y compris les morts néonatales de 0 à 28 jours)
Taux de mortalité sexospécifiques
Pour la surveillance et l’évaluation de la mise en œuvre du DMU, certaines données doivent être recueillies au moins tous les mois (voir, à l’Annexe A, Surveillance et évaluation) :
Nombre de condoms distribués
Nombre de kits d’accouchement hygiénique distribués
Nombre de cas de violence sexuelle signalés dans les tous les secteurs (il est essentiel que les déclarations soient confidentielles et anonymes)
Nombre d’établissements de santé ayant des fournitures adéquates pour les précautions universelles
Indicateurs pour la surveillance de la coordination globale :
Coordonnateur global de la SR en poste et agissant sous l’égide de l’équipe de coordination sanitaire
Correspondants en SR en place dans les camps et les organismes de mise en œuvre
Matériel de mise en œuvre du DMU disponible et utilisé

Quelles sont les fournitures nécessaires pour coordonner la mise en œuvre du DMU?15

Numéro Nom Couleur
Kit 0 : Kit d’administration Orange
 


Défis et solutions
1. Parfois, un manque de compréhension et(ou) d’établissement des priorités de SR par les intervenants humanitaires peut rendre difficile la coordination. Comment contrer cette apathie et cette négligence des questions de SR?
  À court terme, on pourrait faire ressortir le fait que le DMU est une norme du projet Sphère et est, de la sorte, reconnu internationalement comme norme universelle minimum d’intervention en cas de catastrophe, à laquelle chaque agence humanitaire se doit d’adhérer. On pourrait faire ressortir qu’il s’agit d’intervenir afin de sauver des vies. À plus long terme, on doit encourager les agences, sur la base de la norme Sphère, à accorder une priorité à la SR dans la planification des préparatifs d’urgence. On peut également encourager le personnel à remplir le module du DMU et à l’utiliser pour les activités d’éducation et de promotion, auprès du personnel de l’agence pertinente et d’autres personnes, à propos de l’importance de mettre en œuvre le DMU.
2. Au début d’une situation d’urgence, les agences spécialisées, notamment l'UNFPA, ne sont peut-être pas encore opérationnelles sur le terrain. Il est possible que la sécurité soit plutôt faible et que la capacité du personnel soit très minime. En pareil contexte, essayer, dans la réalité, de mettre en œuvre adéquatement tous les éléments du DMU peut causer d’énormes défis. De quelle façon les individus, les petits groupes ou les agences peuvent-ils régler ce problème?
  Si votre agence assume la responsabilité dans le secteur de la santé, elle doit s’assurer que le DMU est compris dans son intervention. Votre agence ou une autre pourrait se porter volontaire pour établir des réunions périodiques afin de coordonner la mise en œuvre du DMU. De plus, en communiquant avec l'UNFPA à Genève ou à New York, il est possible que l’on puisse identifier plus rapidement un soutien à l’intérieur du pays.
  Les trois chapitres qui suivent se concentrent sur les aspects techniques du DMU, notamment prévenir la violence sexuelle et y répondre, réduire la transmission du VIH et éviter la surmortalité et la surmorbidité maternelles et néonatales.
 

 

 

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À la section suivante :
Chapitre 3 - Prévenir la violence sexuelle et en gérer les conséquences >>>

 


NOTES

9 La Commission des femmes a accordé par sous-traitance à des agences internationales la tâche de coordonner la mise en œuvre du DMU dans trois États du Darfour, au Soudan, de 2005 à 2006. Nous donnons une liste de certaines bonnes pratiques observées par l’équipe de terrain de la Commission des femmes.
   
10 PDF disponible ici
   
11

Cliquez ici pour en savoir plus

   
12 Les précautions universelles sont des mesures simples de lutte contre les infections et réduisant les risques de transmission des pathogènes transmissibles par le sang par exposition au sang ou aux fluides corporels, chez les patients et les travailleurs des soins de santé. Nous donnons plus de renseignements au chapitre 4.
   
13 Consortium RHRC, Refugees and Reproductive Health Care: The Next Step, 1998.
   
14 PDF disponible ici
   
15 La trousse de référence et de formation (Reference and Training Package), qui est une bibliothèque de ressources, est comprise dans chaque commande de kit. Voir au chapitre 7 la liste de ce que cela comprend. La brochure RH Kits for Crisis Situations (kits de santé reproductive pour les situations d’urgence) est disponible ici.

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